Délires d'écriture

Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 07:00

Aspiro.jpg
Ô rage ! ô désespoir !, ô poussière ennemie,
N’ai-je donc tant trimé que pour cette pandémie ?
Et ne me suis-je point meurtrie muscles et  dos
Que pour voir en un jour mon dur labeur à l’eau ?
Mon bras qu'avec force mania tuyaux et chiffons,
Mon bras, qui sans relâche briqua sols et plafonds,
Tant de fois courbaturé, malmené à souhaits
Trahit ainsi ma confiance en partant en biais?
Ô cruel souvenir que cette tendinite!
Oeuvre de tant de jours en un jour détruite !
Nouvelle
femme de ménage il me faut engager
Pour me soustraire vite fait aux travaux ménagers !
Faut-il l’honorer de chèques emploi-service,
Et bannir travail au noir, vil appel au vice ?
Comte, malheureusement n’est point mon époux,
Ce haut rang m’eut évité d’être près de mes sous
Et d’autres choix il ne me reste, mille fois hélas
Que de casser ma tirelire pour chasser ma crasse.
Et toi, de mon ménage glorieux instrument, 
Mais inutile malgré tous tes pansements, 
Aspirateur fringant, en ce Lundi mourant
M'as servi de parade, et non pas de défense. 
Va, quitte désormais mon foyer poussiéreux, 
Trépasse à la benne dans de tristes adieux.

 

Estimé Corneille, pardonne-moi cette infamie
Mais
La Mère Joie de la blogosphère mon amie
M’allécha en tenant en son blog un cadeau.
Comme il m’a semblé beau ce pimpant aspiro !
J’en appelle à toi, à la Fontaine et tant d’autres
Pour que dans la poussière les duellistes se vautrent
Me laissant victorieuse, de ma personne imbue
Même si par patte blanche justice sera rendue.
Que ces quelques vers aux rimes pauvres (un peu)
Délectent les lecteurs autant que faire se peut !
Et que d’exquise jouissance ils s’en jettent par terre
Ou mieux encore s’expriment haut dans les commentaires !
Ainsi donc s’achève ce laborieux exercice
Accompli dans un inénarrable supplice.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Sophie L. - Publié dans : Délires d'écriture - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 39 commentaires - Partager    
Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 07:00

Adam2.jpgSaviez-vous que c’est en passant la serpillère que j’élabore mes billets ? J’aurais aimé vous dire que c’était à la terrasse d’un café, assise, les yeux dans le vague, perdue dans une inspiration créative, la plume à la main que je noircissais mon petit cahier rouge…

Eh bien non ! L’activité physique que représente le ménage libère mon esprit qui s’envole vers des cieux de réflexions existentielles.

Ce qui me fit penser spontanément à ceci :
« C’est la faute d’Adam ! »

 

Est-ce que j’en serais réduite à laver les sols si Adam n’avait pas croqué la pomme ? En ce moment même, certains d’entre nous seraient nonchalamment étendus dans ce luxuriant jardin d’Eden, dégustant des cerises bien rouges, d’autres gambaderaient gaiement, feuille de vigne au vent…

 

On lui avait pourtant dit à Adam, de ne pas goûter au fruit défendu !
Il n’était pas bien, là, avec la belle Eve, tranquille, à la fraîche ? Il a suffi qu’il se fasse tenter un tout petit peu pour que, patatras, le ciel nous tombe sur la tête !


A sa décharge, les hautes sphères ont certainement manqué d’approche éducative : Il est fondamental d’expliquer à l’enfant innocent le pourquoi d’une interdiction, et Dieu sait que les hommes sont de grands enfants ! Je peux me tromper mais il me semble bien qu’on n’a jamais su pourquoi la pomme était néfaste à la santé d’Adam…

 

Bien sûr, me direz-vous, Eve n’est pas étrangère à la mésaventure de son conjoint, certains disent qu’elle l’y aurait poussé, néanmoins, jusqu’à aujourd’hui, on n’a jamais trouvé de témoin qui puisse corroborer cette version des faits !


Et le serpent ! s’exclameront les avocats d’Adam, n’est-ce pas cette créature fourbe et vile qui persuada Eve d’envoyer ce pauvre idiot au casse-pipe à sa place ! Sur ce point, notons que notre amie a eu le nez creux, sans quoi, nous ne serions retrouvées avec ce morceau de pomme coincé au travers de la gorge, ce qui, avouons-le, aurait assurément gâché l’esthétisme féminin.

Quoi qu’il en soit, c’est Adam qui a mordu dans le fruit rouge, bafouant impunément les consignes que les autorités avaient établies.

Certes, les conséquences de ce geste malheureux ont été, à mon sens, quelque peu disproportionnées, le Créateur a laissé exploser sa colère, perdant complètement les pédales, assénant une punition sans commune mesure avec la faute.

C’est qu’il a dû être sacrément déçu le maître des lieux : Si j’avais crée une créature à mon image, j’en aurais pris un sacré coup derrière les oreilles face un tel désastre, mais, ne dit-on pas que l’original est toujours mieux qu’une pâle copie ? Dieu n’aurait-il pas péché par orgueil et son châtiment une vaine tentative pour masquer son outrecuidance ?

 

Toutefois, notons que même si Eve a une légère part de responsabilité dans l’histoire, elle n’a pas fui avec le serpent, mais se tint bravement aux côtés d’Adam (en aurait-il fait autant, lui ?), acceptant sans broncher cette grande épreuve qu’est l’accouchement, comme quoi, les mâles sont solidaires entre eux, le Seigneur sachant bien qu’Adam n’y résisterait pas…

 

Forte de ces réflexions, j’ai dorénavant la réponse à chaque « pourquoi » des gremlins :

- Demande à Adam !

J’ai également un début de petite idée sur la théorie de Darwin, que je développerai lors de mon prochain récurage du frigo.


Moralité : Ne jamais sous-estimer l’intellect d’une femme de ménage !

Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Sophie L. - Publié dans : Délires d'écriture - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 28 commentaires - Partager    
Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 07:00

Père NoëlCher Père Noël,

 

Je ne t’ai jamais écrit jusqu’à présent,  tu as suffisamment à faire avec les millions de petits gremlins qui te submergent de leurs souhaits. Tu as beau avoir plein de lutins merveilleux et fort efficaces pour t’épauler, je sais ce que c’est de travailler dans le rush.

En plus, avec les heures supp’ que tu te payes dans les supermarchés, j’imagine que tu rentres harassé au pôle Nord et que la Mère Noël te fait une tronche d’enfer à cause des rennes qui ont déféqué devant la porte.


Je me doute que le moment est mal choisi mais si tu ne te terrais pas ainsi onze mois de l’année, je t’assure que tu pourrais aménager tes horaires de travail de sorte à optimiser tes résultats. Après le bouclage de Noël 2009, si tu veux, je te donnerai quelques tuyaux.

 

En attendant, je te demande d’être très attentif à ce qui va suivre.

Ce n’est pas parce que je ne t’écris pas qu’il faut en profiter pour saboter le boulot !

Depuis plusieurs années, je reçois sans broncher tes invendus et autres produits technologiquement dépassés dont tu n’as pu te débarrasser. Je comprends que les coûts de stockage soient élevés et que tu cherches à diminuer tes charges fixes, mais je ne suis pas la seule femme sur terre à devoir payer les conséquences de ta gestion hasardeuse.

Si tu t’entourais d’une équipe de professionnels, je n’aurais pas à m’empoisonner avec des chocolats périmés, faire du café dans une cafetière fuyante ou recevoir un magnétoscope à cassettes qui a plus sa place dans un musée que dans mon salon !

J’en viens à me demander si tu ne m’en veux pas personnellement, parce que les gremlins, ils ont presque toujours ce qu’ils ont demandé et leur père, je n’en parle même pas !

Je pourrais même t’intenter un procès pour discrimination. Je ne voudrais pas te mettre la pression, mais en ce moment, c’est très mal vu ce genre de comportement…

A moins que ce soit une erreur de ton service client (qui, soit dit en passant, se met en RTT dès le 26 Décembre), auquel cas, je t’encourage vivement à leur secouer les grelots, parce que je redoute grandement ce que je vais trouver cette année dans ma chaussette.

Bien sûr, je conçois que ce soit la crise pour tout le monde, que les employés font grise mine et frisent la dépression. A ce propos, sais-tu qu’il existe les tickets-psys ? Parles-en à ta DRH qui, à défaut de chercher la cause du malaise, pourra soulager tes lutins en les envoyant sur le divan. Avec ça, tu éviteras peut-être la grève qui te pend au nez et les manif’ de petits gremlins assoiffés de cadeaux, se déversant dans les rues en réclamant la destitution de ton gouvernement.

Bref, tout ça pour te dire que c’est moi la cliente et que la cliente a toujours raison, t’as pas appris ça dans ton école de commerce au lieu de mater les jambes de la Mère Noël ?

Alors, cette année, ce serait sympa de passer un  peu moins de temps devant les caméras en te prenant pour la nouvelle star du show-biz pour t’occuper un peu plus de mon cadeau ! Et non, je ne te ferai pas de liste, tu n’as qu’à te creuser les méninges pour une fois et faire preuve d’un peu de créativité marketing et commerciale.

Allez, sans rancune Père Noël, mais réfléchis à ce que je t’ai écrit, ce serait bête que tu pointes au chômage l’année prochaine.

 

Bien à toi,

 

Sophie L

 

PS : Au cas où tu te poserais la question, sache que cette année, j’ai été exceptionnellement sage…

Edit de fin de Lundi:
Je tiens à rassurer les lecteurs qui s'inquiètent dans leurs commentaires: L'allusion à mon très cher est une pure invention, il me comble des cadeaux que je lui suggère tendrement à l'oreille.
Il m'a paru essentiel de rendre à Cesar ce qui lui appartient...si je veux avoir mon cadeau à Noël!


Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Sophie L. - Publié dans : Délires d'écriture - Communauté : tribulations de filles
Ecrire un commentaire - Voir les 34 commentaires - Partager    
Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 07:00

Chacun sait, qu’après sa femme, le meilleur ami de l’homme est son chien.
De l’homme peut-être, mais de sa femme, cela n'est pas toujours le cas…

 

Un jour, dans un élan de grande bonté - ou d’immense black-out cérébral -  je me laisse convaincre d’adopter une adorable boule de poil au regard larmoyant non sans avoir fait signer aux gremlins et leur père un acte officiel de responsabilité canine.



On me promet l’impossible et même plus. Je cède.

 


Bien malgré moi, je me laisse attendrir par ce jeune chien fou jusqu’au moment où l’animal se laisse aller à quelques épisodes humides et odorants alors que je m’apprête à regarder ma série TV préférée, Lassie.
Je ne vais pas réveiller les gremlins pour nettoyer et, malgré la bonne volonté de l’homme qui s’est emparé du torchon à main (!)  pour réparer les dégâts, je me dirige en soufflant récupérer serpillère et javel.

 

Une petite voix me chuchote : « Je te l’avais bien dit ! »

- Oh ça va ! je réponds tout haut, sentant monter en moi cette humeur de dogue qui me caractérise parfois.

 

Que dire des premières nuits sanglotantes et des réveils où j’ai le sentiment de vivre dans une véritable cabane à chien ?


La journée, on se retrouve, la bête (qui en quelques mois a sextuplé de volume) et moi à cohabiter dans une ambiance de chien et chat. Pourtant, il me suit, cherchant à enterrer la hache de guerre, jappant et tournoyant entre mes jambes, la queue battant l’air frénétiquement jusqu’à faire vaciller le vase de ma grand-mère qui tombe lourdement sur mon pied.

Je sautille de douleur (c’est que ça fait un mal de chien !), le clébard sur les talons, plus excité que jamais.

 

Ce n’est pas un temps à mettre un chien dehors mais je décide qu’une promenade nous calmera l’un et l’autre. Attrapant au vol mon manteau en poils de chien, nous sortons, prendre un bol d’air pour moi et renifler l’arrière-train de ses congénères pour lui.
S’arrêtant tous les 3 mètres pour humer, sniffer et déposer quelques déjections, j’en profite pour parcourir la rubrique des chiens écrasés du canard local, soudain interrompue par une voix criarde à en déboucher les tympans :

- Mais c’est un comble ! N’avez-vous pas honte ??? Cela ne vous suffit pas de saloper les rues, il faut que votre cleps souille mon entrée ????

 

Je suis comme un chien dans l’eau bénite, ne sait que répondre à ce voisin avec qui j’entretenais jusqu’à présent de si bonnes relations. Je fuis, non sans avoir ramassé les immondices de mon meilleur ennemi tout en lui promettant de lui réserver un chien de ma chienne à la première occasion.

En rentrant à la maison, on se regarde en chien de faïence, chacun campant dans ses positions, sûrs de son bon droit.

La queue entre les jambes, l’animal rampe en direction de son tapis et s’y affale, les oreilles basses.

 

Je suis de mauvais poil, grogne et montre les crocs à chaque haussement de ton des gremlins, la rage ne me quitte pas.

A peine l’homme est-il rentré que je lui aboie dessus. Cette situation ne peut plus durer, pour un peu, j’en hurlerai à la mort.

Il me claque un cinglant :

- T’as vraiment un caractère de chien !, avant de me caresser la tête tout en me gratouillant derrière les oreilles pour m’apaiser.


Regagnant ma niche, je me dis que, sans aucun doute, j'ai une vie de chien

 

 

 


Quelques unes des expressions ont été empruntées à nos amis québécois.

Rendez-vous sur Hellocoton !
Par Sophie L. - Publié dans : Délires d'écriture - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 41 commentaires - Partager    
Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /2009 00:00

Les promotions ou « promos », longtemps considérées un tantinet prolétaires font un retour en force depuis qu’on nous a annoncé qu’on était en crise.

A ne pas confondre avec les soldes, la promo est présente toute l’année, se déclinant indéfiniment, sur un nombre illimité de domaines. Ses consommateurs sont variés, certains appliquent une stratégie très poussée alors que d’autres agissent de façon compulsive.

Je m’intéresserai à cette dernière catégorie car, dans le cadre de mes fonctions, j’ai eu l’occasion de côtoyer un spécimen masculin.

                                                        

Il est utile de préciser que le syndrome du compulsif de la promo touche toutes les classes socioculturelles, sans distinction de sexe, que ses causes restent encore inconnues et qu’aucune thérapie n’est disponible à ce jour. Il existe cependant un traitement préventif simple qui demande toutefois un investissement personnel de l’entourage du malade : Ne jamais laisser le compulsif seul dans un magasin, l’accompagner dans toutes ses démarches à caractère commercial, et surtout, lui éviter tout contact avec ce qui ressemble à une promotion.

 

Voici quelques conseils qui vous aideront à reconnaître le compulsif de la promo :


- Vous lui annoncez une visite à l’hypermarché du coin, un Samedi après-midi :

Le sujet normal rechignera à cette tâche fastidieuse, qu’il considère sans intérêt pour lui alors qu’il estime que cette mission incombe essentiellement à la gent féminine. Il donnera tout un tas de prétextes pour se défiler, voire, disparaîtra soudainement au moment du départ.

Le compulsif, lui, sautillera de joie, manifestera une grande impatience et vous proposera d’y aller seul avec les enfants afin de vous permettre de vous détendre quelques heures.

Quoiqu’il vous en coûte, refusez ! Il est malin et n’hésitera pas à vous éloigner de lui par tous les moyens afin de donner libre cours à ses penchants promotionnels !

 

- Vous faites les courses avec lui :

Le sujet normal, que vous avez fini par dénicher planqué au bistrot, pousse le caddie d’un air maussade, ronchonne en permanence, se plaignant de la foule, de votre liste trop longue, des enfants insupportables et si, pour votre malheur, vous croisez une amie avec qui vous échangez quelques idées, il n’aura de cesse de vous interrompre, insensible à votre embarras.

Le compulsif, lui, prend d’emblée deux caddies et propose de se répartir la liste sous le fallacieux prétexte de gagner du temps. La première fois, vous acceptez, touchée par cette délicate attention. Alors que vous filez à travers les rayons, vous conformant strictement à ce qui est écrit sur le papier, le malade adopte un manège simple à identifier : Il commencera systématiquement par le premier rayon, flânant ainsi jusqu’au dernier. Faisant fi de vos recommandations, il détaillera avec délectation tous les produits stipulant : Promo, Gratuit, 2 pour le prix d’1, réduction immédiate, bonne affaire… Il vous rejoindra finalement à la caisse, l’œil pétillant, fier de vous dévoiler ses trouvailles, ayant calculé à l’avance le montant des économies effectuées. Le contenu de son caddie ne correspond pas à la liste, le total des achats explose joyeusement le budget, vous vous retrouvez avec 40 œufs, une niche pour le chien que vous n’avez pas et une tente pour faire du camping dans votre cour d’immeuble !

 

La seconde fois, vous ne prenez qu’un caddie, et tenez le compulsif en laisse pour qu’il ne s’échappe pas. Attention, restez vigilante ! Le rusé a le bras long, il profitera d’un moment d’inattention pour attraper tout produit figurant en tête de gondole !

 

Si la situation est intenable, subtilisez-lui son chéquier, démagnétisez sa carte bancaire et pratiquez une lobotomisation du cerveau afin qu’il en oublie le code. Bien que radicales, ces quelques mesures vous permettront de siester tranquillement en cette période estivale où le virus promotionnel est extrêmement virulent.

 

Et si, par grand malheur, vous-même êtes atteint, je vous propose, en toute bonne amitié, de prendre soin moi-même de vos moyens de paiement…

Par Sophie L. - Publié dans : Délires d'écriture - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 24 commentaires - Partager    

Blog-it

Ma Page sur Hellocoton
                   

Devenez fan sur facebook:

Faites passer!

Billets récents

  • Des oies au Hammam
      Avec les copines, nous décidons de nous octroyer une journée filles. Comme nous n'avons aucune expérience en la matière (et non, nous ne...
  • A table!
    Je me souviens du temps où je rentrais le soir chez moi, harassée par mes responsabilités professionnelles, et où j’étais accueillie comme la reine de Saba. Dès que j’ouvrais la porte, de...
  • Les bonnes manières
    Autant se faire une raison : En période de Coupe du Monde de football, il est difficile de ne pas se manger quelques ballons dès le petit déjeuner jusqu’au digestif du soir…...
Liste complète

Derniers Commentaires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Droits d'Auteur

Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».

L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés