Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 07:00

tom.jpg Quel moment attendrissant que celui d’entrer dans une maternité et d’y partager le bonheur tout neuf de la nouvelle accouchée que l’on découvre le nez enfoui dans l’odeur laiteuse de son nouveau-né. Son crâne recouvert d’un fin duvet appelle la délicate caresse, son tout petit pyjama en « pilou-pilou » dégage un agréable parfum de tendresse, et c’est l’âme ramollie que l’on rentre au logis, prête à arrondir à nouveau ce ventre qu’il a fallu tant d’années à aplatir…

 

Est-il utile de préciser que ce que l’on trouve au logis nous fait passer l’envie de remettre le couvert et de passer dans la catégorie des familles plus que nombreuses de la population française ?

Point de petits êtres aux délicates senteurs, à la peau légèrement rosée.

Point de petits crânes aux cheveux soyeux.

Point de pilou-pilou au délicat parfum de lait corporel.

 

A la place, un gremlin à la chevelure douteuse fait irruption devant nous, la main droite s’agitant frénétiquement du haut vert le bas de son torse pas encore velu ; la main gauche gratouillant sa tête pleine de cheveux gras, et, rouge d’énervement, nous vocifère à la face :

  •        -    Ca me gratte, ça me gratte !!! Regarde, j’ai des boutons sur le ventre !

A l’évocation du mot « gratte », une vague de sueur glacée nous parcours l’échine nous plongeant dans le souvenir douloureux d’un épisode que l’on croyait oublié.

Habitée d’un optimisme sans faille, nos doigts s’approchent du crâne suspect, fouillent les moindres recoins dans l’espoir fou de n’y rien dénicher. Nous y trouvons bien quelques traces douteuses mais l’idée d’occuper notre soirée à une partie de chasse nous fait ignorer ces indices évidents que l’attaque a depuis longtemps commencée… Nous n’avons jamais eu l’âme d’une grande guerrière…

 

Pourtant, lorsque l’assaillant, la panse repue, vient à la rencontre de notre pouce, le cri que nous poussons ne peut nous faire ignorer la triste vérité : L’artillerie lourde est nécessaire et le combat durera plusieurs heures, voire plusieurs jours, avant que l’ennemi ne soit exterminé !

  • -         Ca me gratte encore, se plaint le champ de bataille ambulant, exhibant un buste recouvert de stigmates pas très catholiques.

Exténuée par la bataille que nous venons de livrer, nous renvoyons l’assailli dans sa tranchée par un laconique : « c’est rien, ça va passer… ».

 

Or, plus tard dans la soirée, profitant d’une accalmie, alors que nous câlinons distraitement le fauve, de minuscules points noirs attirent notre attention sur le pelage supposé immaculé du félin. Chaussant nos lunettes, nous traquons pour la xième fois de la journée l’indésirable parasite qui prend notre foyer pour une maison d’accueil.

  • -         Euréka ! nous exclamons-nous soudain tout en envoyant dinguer l’horrible sac-à-puces de nos genoux parsemés d’œufs de poux, non, de puces, c’est que nous nous y perdons à force…

Lasse, nous trouvons tout de même la force de baller draps, couvertures et autres nids de puce dans la machine lorsqu’une grande agitation embrase la maisonnée.

Habituée à ces débordements aussi soudains que fréquents, nous continuons tranquillement à refaire les lits, prêtant toutefois une oreille curieuse à l’enfièvrement des gremlins :

  • -         Vas-y, vas-y, attrape-là !
  • -         Fais voir, fais voir !
  • -         Aaaah !!! Il l’a lâchéé !
  • -         Mamaaaaan !!! J’ai peur !
  • -         Elle est où, elle est où ?
  • -         Bravo papa, tu l’as attrapée !!
  • -         Chérie, viens voir !
  • -         On peut la garder, dis, on peut la garder ?

 

Une troupe en émoi nous entoure soudain, d’où émerge l’adulte présumé responsable tenant à la main notre saladier préféré dans lequel se débat un mulot échappé des dents acérées du fauve mangeur de croquettes…

 

Le doute nous assaille… Les souris ne se tiennent-elles généralement pas par la queue plutôt que dans un saladier ?

 

Et, en exclusivité, mon interview vérité chez Pitchoun!

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Par Sophie L. - Publié dans : La vie bouillonnante d'une femme - Communauté : tribulations de filles
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 07:00

Parce que certains d'entre vous souffrent d'une grande frustration, la suite de cette Nouvelle débutée  ici. Vous l'aurez voulu...

 

oeil-de-dieu.jpg Parfois, il lui arrive de Lui parler. Elle ne s’attend pas à ce qu’Il lui réponde, les autres disent qu’Il écoute et que cela lui prend déjà tout son temps. Elle, personne ne l’écoute, pourtant, elle en a des choses à dire et à répondre. Alors, elle Lui parle, au moins ne l’interrompt-il pas.

Elle lui parle de ce qu’elle a dans la tête, de ces images qui surgissent, de ces pensées qui la traversent et dont elle a tant de mal à se défaire, du non-amour que les autres lui portent et qu’elle se sent incapable de rendre, de cet homme qui l’a prise, une fois, une seule fois, dont elle porte l’empreinte depuis quelques semaines déjà.

 

Elle sait ce qui est en train de lui arriver, elle n’est pas idiote. Elle l’a même senti au moment où cette chose s’est déversée en elle, s’emparant de son corps pour y faire son nid, sans y être invitée.

Elle le voulait, lui, pas ce qu’il lui a laissé.

Les autres disent que ces choses-là, c’est « un cadeau du ciel », alors, elle le scrute ce ciel, assise sur sa chaise derrière sa fenêtre, elle le défie du regard lui promettant qu’elle va le lui renvoyer son cadeau, ça Lui fera un ange de plus…

Elle se voûte, honteuse.

 

Et puis ce matin, à la sortie de la messe, alors que sa mère parlait avec le prêtre, elle s’est approchée de l’homme, celui qu’elle se plaît à appeler « son homme ». Il était là, fier et droit, tenant par la main une fillette brune et mate, d’à peine une dizaine d’années. A sa vue, la petite s’est serrée contre son père, craintive.

 

Elle s’est arrêtée un instant, hésitante, puis a repris son approche, grimaçant une espèce de sourire bizarre dont elle seule a le secret.

Dès qu’il l’a aperçue, l’homme s’est raidi. Il a murmuré quelques paroles à la fillette qui s’est éloignée à contrecœur.

 

Il a esquissé un geste pour la tenir à distance. Elle a obéi.

Sans un mot, elle a posé ses mains sur son ventre à peine gonflé, puis elle l’a longuement interrogé du regard, du visage, dans un silence qui vaut tous ces mots qu’elle ne connait pas.

« Va-t-en ! » a-t-il murmuré.

Elle n’a pas entendu, alors, elle a fait un pas avant.

« Va-t-en ! » a-t-il répété, plus fort.

Elle a ouvert la bouche de stupéfaction, elle a tendu les mains, paumes offertes au ciel, suppliante.

Il s’est détourné, il est parti rejoindre la petite fille qui lui a tiré la langue.

 

Son regard affolé a fait le tour de la place.

Sa vue s’est brouillée, son cœur s’est emballé, ses jambes se sont dérobées, elle s’est laissée glisser, sans un bruit, sans un cri.

 

Allongée sur le bitume, le liquide humide et chaud s’est insinué le long de ses jambes serrées.

Elle l’a laissé s’écouler tranquillement.

 

A défaut de lui répondre avec des mots, elle eu la certitude qu’Il l’avait écoutée.

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Par Sophie L. - Publié dans : Les Nouvelles - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 07:00

buzz.jpg

 

Sophie L

Blog ! Blog ! Il est 7 heures !! Au boulot !

 

Blog

Laisse-moi encore rêver d’un monde sans blogueuses…

 

Sophie L

On est Lundi, tes batteries sont rechargées, au turbin, mon vieux, au turbin !

 

Blog

Que ne puis-je prolonger mon mode « pause » et me délecter, encore et encore de cette inoubliable journée…

 

Sophie L

Que me cliques-tu là ?

 

Blog

Ce week-end avait lieu la Grande Réunion de Blogs Opprimés et je suis de dire que j’y étais !

 

Sophie L

Tu fais des trucs sans moi ?!

 

Blog

Oui Madame ! On a beau habiter dans une machine, on n’en est pas moins sensible et la solitude n’en est pas moins pesante…

 

Sophie L

Mais tu m’as moi, n’est-ce point suffisant à ton bonheur ?

 

Blog

L’ego de la blogueuse n’a d’égal que son… Non ! Moi, ce que je veux, c’est partager mes histoires avec des blogs comme moi, pas avec des blogueuses comme toi !

 

Sophie L

Pas la peine de faire chauffer tes circuits, raconte !

 

Blog

On s’est tous connectés au Nerf , j’ai tchaté avec Ma Mère, calmé Ma Sœur en pleine surchauffe, éloignés les virus Des Associés , échangé quelques Propos Décousus en sirotant une Menthe à l’eau  arrosée de Zizi Coin Coin, cherché sur Google de quoi calmer Les Humeurs  d’un blog opprimé, rassuré mon  Copain Rose en plein Egarement, démêlé un sacré  Pêle-mêle, downloadé quelques amuse-circuits chez Annika , embarqué Les Moussaillons dans une histoire féline et j’en passe !

 

Sophie L

Rien que ça ?

 

Blog

On s’est lâchés, défoulés sur vous, vos cadences infernales, vos articles, statistiques, commentaires, statuts, concours, ambitions, névroses aussi… On a tout déballé !

 

Sophie L

Ca y est ? T’es calmé ? On peut se remettre au boulot ?

 

Blog

Et puis, comme on n’est pas sectaires, NOUS, on a même invité des non-blogueuses, vachement plus sympas que les blogueuses, tiens !! Au moins, elles nous comprennent elles !!

 

Sophie L

Ca existe ça des non-blogueuses ???

 

Blog

Je me suis marré avec Poulette, et je crois bien que je suis amoureux de Newme

Mais tu vois, cette journée aurait été parfaite si le QG n’avait pas été retenu en otage, BB autorisé de sortie et Mary remise en liberté…

 

Sophie L

Génial… En attendant, t’as vu tes stats ? Lamentable je te dis !

 

Blog

Rassure-toi, j’ai un scoop…

 

Sophie L

Un scoop, un scoop !!!! De quoi faire le buzz ??? Me propulser dans la sphère des « Blog to be » ???

 

Blog

Imagine-toi que parmi toutes ces propriétaires de blogs, trois sont ENCEINTES, même qu’il y en a une qui attend des TRIPLES

 

Sophie L

Et tu crois que ça va créer le buzz ça?!

 

Blog

Va savoir avec les blogueuses...

 

 

NB :

Le blog tient à présenter ses excuses aux lecteurs assidus pour ce billet dénué de tout sens et promet de ne pas répéter l’opération trop souvent…

Par Sophie L. - Publié dans : Un blog, une fille - Communauté : foll-ouf
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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 07:00

00079---Copie.jpg Elle est née bizarre, du moins le croit-elle. Et les autres aussi.

D’ailleurs, ce sont les autres qui le lui ont fait croire, au début.

Elle a essayé de résister, ne pouvant se résoudre à cette bizarrerie dont on l’accable, elle, alors que tout porte à croire que les autres n’en semblent pas si exempts que cela.

Mais leur nombre a eu raison de ses croyances, ils ont tant et si bien distillé le doute dans ses veines palpitantes qu’il a fini par se répandre dans son corps tout entier jusqu’à s’installer définitivement dans son cerveau, semant la pagaille dans ses connexions neurologiques.

 

Pourtant, le doute n’a jamais cédé la place à la certitude et c’est bien cela qui l’a empêchée de sombrer lourdement dans un univers bien plus effrayant que cette bizarrerie dont elle s’accommode.

 

Pour être tout à fait honnête, elle est bien obligée de s’en accommoder ! Elle est devenue sa compagne, sa confidente, son amie de cœur, sa rivale, voire son ennemie. Elle lui a même donné un nom : B. B comme binoclarde, balourde, bouboule, bête, bizarre… autant de noms dont usent les autres lorsqu’ils la voient passer dans la rue.

 

Elle ne sort toutefois que rarement. On l’y autorise pour aller à la messe. On l’assoit au fond, près de la colonne de gauche cachée derrière la statue de la Vierge Marie qui la détaille sévèrement, l’air de penser : « Comme cette fille est bizarre… » Elle garde alors ses yeux baissés sur ses genoux, se perdant dans la contemplation silencieuse des plis de sa jupe écossaise.

 

Elle ne communie plus, le prêtre le lui a interdit depuis le jour où elle lui a mordu le doigt. Elle l’a fait exprès et tous deux savent pourquoi.

 

Cette punition, que les autres ont jugée suprême, lui a grandement rendue service : Depuis, tout en évitant le regard désapprobateur de la Madone, elle prend un grand plaisir à observer le profil des autres, perçant, à leur insu, les secrets et les péchés dont ils viennent se faire absoudre par un émissaire du Seigneur à la pureté grisâtre.

 

Elle grave sur le dossier du banc devant elle, le nombre de fautes inavouées de ces prétendus fervents. A ce jour, elle en compte trois cent quatre-vingt-quatorze pour un total de soixante-dix-huit Dimanches et cent quarante-neuf pratiquants.

Elle se souvient de toutes et, à la sortie de la messe, il est fréquent de la voir se diriger vers un des autres, de se planter droit devant lui en marmonnant quelques paroles qui font sursauter et battre en retraite l’interpellé, lequel scande à qui veut l’entendre : « Mon Dieu, que cette fille est donc bizarre ! »

Ses parents accourent, affolés, en rogne ou indifférents selon les Dimanches, l’attrapent chacun  par un coude et l’entraînent « manu militari » vers le domicile familial.

 

Elle s’assoit dans la cuisine, sur une chaise, près de la fenêtre, se tordant le cou dans l’espoir d’apercevoir par delà les nuages ce Dieu qui écoute avec bienveillance toutes les bizarreries des autres mais reste désespérément sourd aux siennes.

Bizarre non?

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Par Sophie L. - Publié dans : Les Nouvelles - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 07:00

tresor.jpg C’est stupéfiant comme il y a des choses qui mettent un temps démesurément long à arriver et d’autres qui reviennent alors qu’elles nous semblent à peine achevées.

Tout comme les anniversaires que je soupçonne de mettre le turbo pour réapparaître à peine le précédent fêté, Noël pointe déjà son nez alors que l’on vient tout juste de finir de monter la dernière ferme Playmobil !

Si ça ne tenait qu’à moi, je ne prêterais qu’une fugace attention aux vitrines décorées, aux sapins artificiels déployés dans les centres commerciaux ou aux nombreux Pères Noëls clonés pour l’occasion.

Seulement, mon esprit n’est plus libre de vagabonder au gré de ses flâneries, me voici ramenée aux préoccupations bien terre-à-terre des gremlins qui eux, n’ont pas manqué de flairer la bonne odeur du cadeau par millier… Là, ils y croient toujours au Père Noël

 

Qu’on dispose du modèle « J’y crois » ou de celui « J’y crois pas ! », pour une fois, ils sont tous d’accord et profitent de mon incapacité à m’enfuir pour m’annoncer la terrible nouvelle :

-         M’man, ça y est, on a fait notre liste !

-         Votre liste ? Quelle liste ? Celle des tâches ménagères que je vous ai assignée il y a cinq ans ? Celle de vos bonnes résolutions pour dans dix ans ??

-         Mais non maman, la liste-du-Père-Noël !!!

-         Ah… Celle-là…

 

Ils attendent (im)patiemment que je m’extirpe du confort humide de la douche pour me coller sous les yeux trois bouts de papier qui me paraissent, même sans lentilles, noircis au-delà du raisonnable.

-         Alors, alors ? T’es d’accord, dis, t’es d’accord ?

 

Honneur à la plus jeune – celle qui croit encore que le Père Noël est un bon vieux bonhomme dont le compte en banque est perpétuellement renfloué par de gentils donateurs – je prends sa liste et lis : « Moustache ».

« Qui c’est encore celui-là ? » m’interroge-je.

-         Moustache ? lui dis-je

-         Ben oui, tu sais, Moustache ! répond-elle

-         Ben non, justement je ne sais pas. Tu m’expliques ?

-         C’est le chat qu’on voit à la télé !

 

Nous y voilà ! Merci la télé ! Une Ola pour les pubs sans lesquelles nos gremlins seraient à court d’idées !

-         Et qu’est-ce qu’il a de particulier ce chat ?

-         Ben… Il est en peluche.

-         Mais tu as déjà un chat ! Un vrai ! Qui joue, miaule, fait des câlins, laisse des poils partout ! Pourquoi en veux-tu un en peluche ?

-         Comme ça, il ne m’attaquera pas les pieds !

Bien sûr…

 

Au suivant : Quatre jeux de DS, un 4x4 télécommandé, des Kaplas, etc...

Devant mes yeux écarquillés, le Gremlins Mâle juge utile d’ajouter :

-         Si ça coûte trop cher, tu peux en enlever un tu sais…

Brave Gremlin qui se soucie des aléas financiers de ses parents…

 

En prenant la troisième liste, je sens mon portefeuille virtuellement soulagé se vider complètement et devenir aussi utile qu’une peau de chagrin…

-         C’est une mandarine, à la limite une orange, que vous devriez recevoir pour Noël, bande de vampires parentaux !

 

Il n’empêche que je passerai des jours et des nuits à essayer de combler quelques uns de leurs désirs –  mais pas Moustache ! -  tout en évitant d’hypothéquer la maison et c’est ainsi que, les yeux cernés par cette impossible quête, mon index droit cliquera sur  « Affaires de Mômes », sorte de caverne d’Ali Baba pour les enfants qui enchantera le compte bancaire des parents !

 

Et en  prime, cet Extraordinaire Abécédaire drôle et léger, rédigé par 26 blogueurs talentueux, à partager et à offrir à outrance !

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Par Sophie L. - Publié dans : Faites des gosses! - Communauté : au secours, ils grandissent!
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