Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 07:00

Mozart2.jpgQuand grande gremlin veut, grande gremlin veut !

 A force de cajoleries, de bouderies, de bourrage de crâne et du passage en boucle de  « L’Assasymphonie », le père Noël a cédé et envoyé toute la famille admirer « Mozart l’Opéra Rock ».

Je ne vais pas m’appesantir sur le spectacle - excellent au demeurant, même que Petite Gremlin est tombée raide dingue de Mozart qu’elle confondait fréquemment avec Salieri, du coup, elle a souvent eu l’impression de voir double…-  mais sur l’après-spectacle lorsque j’eus la bonne idée de proposer :

- Et si on allait demander des autographes ?

 

M’armant de mon plus beau sourire aux dents récemment blanchies, j’abordai un gars qui semblait être bien introduit dans la place :

- Dites-moi mon brave, sans vouloir vous commander, auriez-vous l’obligeance d’annoncer notre venue à la troupe de comédiens-chanteurs-danseurs ?

Dans un clin d’œil complice, l’homme répondit :

- Allez donc voir au bureau d’accueil.

 

J’entraînai toute la clique à ma suite, béate d’admiration devant mon à-propos, car nul doute que nous nous dirigions droit dans les loges et qu’avec un soupçon de chance, nous sablerions le champagne avec la bande à Mozart.

 

Mais être groupie ne s’invente pas !

 

En fait de loges, nous nous retrouvâmes bravant le froid, coincés entre les barrières et une meute de fans assoiffés d’autographes dans l’espoir que le Graal leur apparaisse enfin.

 

Très vite, je m’aperçus que la solidarité groupiesque est un gigantesque trou sans fond, aussi, je poussai la gremlin en avant, l’incitant à jouer des coudes, mordre, marcher sur les pieds de tout être la séparant de ses idoles, y allant même d’un :

- Place, place ! Cette gremlin fait un malaise vagal, laissez passer !

 

Rien n’y fit. Grande gremlin me fustigea du regard, toute trace d’admiration envers sa génitrice envolée…

Ne reculant devant rien, je hurlai :

- Je suis enceinte, je vais accoucher, tout en essayant de coincer la tête de petite gremlin dans ma parka, laissant dépasser ses pieds, preuve incontestable que la délivrance était imminente !

 

L’homme m’attrapa par la capuche, menaçant :

- Si t’arrête pas tout de suite, je t’en fais un quatrième !

 

J'obtempérai aussitôt: Tout, mais pas ça…

 

Je n’eus d’autre alternative que d’attendre par -42° que les stars daignent pointer le bout de leurs stylos, en m’écriant, à chaque fois que la porte s’ouvrait :

- Ah oui ! je le reconnais lui, c’est, euh…, c’est…

- Maman, tais-toi, c’est le vigile !

N’empêche, il faut reconnaître que les vigiles du Palais des Sports, ils sont tellement beaux qu’ils mériteraient d’être célèbres…

 

Au compte-goutte, les danseurs et chanteurs arrivèrent ; grande gremlin eut droit à pleins d’autographes dont celui du très beau (miam) Florent Mothe, qui eut l’exquise gentillesse de s’attarder longuement auprès des fans en délire lesquels souhaitaient  impatiemment l’apparition divine de Mozart, alias, Mikelangelo Loconte.

 

Une heure plus tard, les pieds gelés, la goutte au nez et un très léger agacement naissant, le beau vigile vint annoncer que Mozart ne viendrait pas, qu’il dînait, privant ainsi les groupies d’un « Ti amo » de l’étalon italien…

 

- Et moi alors ? m’écriai-je, tu crois pas que j’ai faim ? Tu crois que ça me fait plaisir d’attendre par -85° sous une tempête de neige ? C’est quoi ces caprices de star ???

 

Je m’éloignai, outrée, scandalisée, pestant contre ces artistes qui ne seraient pas là où ils sont sans leurs fans !

Alors, Mr Loconte, malgré ta prestation, je ne te félicite pas et à ta place, je ne serais pas fier des larmes que tu as fait couler sur les joues de la petite fille qui t’a attendu sans se plaindre pendant plus d’une heure.

 

Pour ma part, j’abandonne dès à présent le métier de groupie, c’est pas une vie !

 

Message personnel à Mikelangelo :

Comme je ne suis nullement rancunière, un message personnalisé accompagné d’un dîner feront l’affaire pour effacer ton erreur de jeunesse…


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Par Sophie L. - Publié dans : La vie bouillonnante d'une femme - Communauté : tribulations de filles
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 07:00

Decembre.jpgIl était une fois un joli mois de Décembre vêtu d’un long manteau blanc immaculé, soufflant une brise glaciale sur les petits humains bleuis de froid.


Il aimait à observer leurs claquements de dents, leurs tremblements incontrôlés ou bien encore les volumineuses pelisses dans lesquelles ils s’emmitouflaient dans l’espoir de l’empêcher d’atteindre leurs corps blancs et frêles.

 


La nuit, il s’amusait à couvrir les sols d’un parterre dangereusement glissant et riait de voir ces petits gnomes, à peine réveillés et engourdis par son froid, s’évertuer à avancer tout en évitant la chute fatale.

Parfois, de façon la plus sournoise, il soufflait dans leur dos avec une telle force que sa pauvre victime, de surprise, tournoyait sur elle-même pour atterrir à grand fracas sur la chaussée verglacée.

Il partait alors d’un tel rire que de gros flocons se mettaient à tomber lourdement sur le nez rougi de ces créatures imberbes.

- Cela suffit, lui criait sa mère, le mois de Juillet. Ce n’est pas parce que je suis clouée à la maison à garder Novembre et Janvier que tu dois commettre les pires bêtises ! Tu vas voir ce que tu vas prendre si je sors !

 

Mais Décembre s’en moquait, sa mère était si frileuse qu’elle ne se risquait que très rarement dehors. En revanche, son père, c’était une autre affaire !

Monsieur Février, assez court sur pattes à cause de ses 29 jours, était un mois redoutable. De nature plutôt gaie et ensoleillée, ses colères n’en demeuraient pas moins aussi violentes que soudaines.

Or ce coquin de Décembre continua ses facéties, papa Février s’étant absenté pour ramener du bois à son épouse qui se les gelaient méchamment en tentant de réchauffer Janvier, sa dernière née.

Mars pleurait toutes les larmes de son corps à cause d’Avril qui l’entortillait dans ses fils alors que Mai n’en faisait qu’à sa tête, enquiquinant Août qui suait à grosses gouttes.

 

La Mère Juillet en eut assez et maugréa contre Février qui n’était jamais là quand elle avait besoin de lui. Plantant Janvier dans les bras de Novembre, abandonnant sa marmaille tour à tour frissonnante, bouillante ou larmoyante, elle claqua la porte et partit à la recherche de Décembre, histoire de lui chauffer les oreilles.

 

A la vue de sa mère, celui-ci, incrédule, ne moufta pas. Mal lui en pris, Juillet en profita pour le tancer de belle façon si bien que son manteau blanc pris une teinte grisâtre puis se transforma en une boue visqueuse dans laquelle il pataugeait maladroitement.

Le soleil de Juillet brillait intensément tant son ire était grande, si bien que son dadais de fils ne résista et sentit fondre ses dernières résistances.

 

Sur ces entrefaites, Février regagna son domicile et découvrit avec stupeur qu’il s’était produit un net dérèglement climatique en son logis :

Janvier, que Novembre avait refilé à Juin, avait collé un rhume à cette dernière ; Avril s’était fait la belle avec Octobre, le fils du voisin ; Mai séchait tant bien que mal les larmes de Mars ; Août jouait avec des allumettes et Septembre regardait tout cela d’un œil morne et brumeux.

- Mais qu’est-ce que c’est que cette pagaille, s’écria Février, furieux. Où est votre mère ?

Sans attendre la réponse – que les mois eurent été bien incapables de formuler – il se rua dehors et découvrit, attendri, Juillet dans les bras de Décembre dans une mare de larmes tièdes.

 

S’approchant doucement,  il prit son épouse par la taille et lui murmura tendrement :

- Un p’tit week-end à Copenhague, ça te dirait ?

Ceci est ma participation au concours "Paie ton Décembre" du Paillasson de Ginie, car depuis son intoxication aux huîtres, celle-ci lui a laissé l'entière gestion de son blog...

Bonne année 2010 à tous, en vous souhaitant le meilleur.
Quant à moi, je me souhaite Amour, Gloire et Beauté...


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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 07:00

Quand on est célibataire, en couple, ou jeune mariée, en clair, sans enfants, il est fort recommandé de se lever le matin pour accomplir quelque tâche utile à la communauté moyennant rémunération. C’est vrai ça, on a déjà été un gouffre financier pour nos géniteurs entre 0 et 18 ans – dans le meilleur des cas, sinon louez « Tanguy » – qu’il est temps de retourner la politesse et d’aider son compagnon (si on en a un) à construire un avenir que chacun souhaite florissant, surtout les géniteurs en question !

Jusque-là tout va bien.

 

Alors, survient la grossesse. Autre joie, autre fierté : Non seulement on est une Chef de Produit prometteuse dans une grosse multinationale mais on se révèle aussi en tant que future mère, ce qui, de l’avis de tous, est bien « le plus beau métier du monde », (et aussi le plus vieux, n’en déplaise aux péripatéticiennes !)

Ah bon ? Parce que c’est un métier d’être mère ? Jamais vu de fiche de paie…

 

Ca commence à se gâter. Sur tous les fronts :

 

- Front patronal :
« Dites-moi, vous ne m’aviez pas promis d’attendre le prochain lancement avant d’être enceinte ? » ; « Je savais bien qu’il ne fallait pas vous embaucher… » ; « Vous comptez allaiter ? Non, parce que ça rajoute encore un mois d’absence. » ; « Combien vous allez en faire ? »

Aux Etats-Unis, on intente des procès pour de telles remarques, non pas que l’on soit procédurière mais avouons qu’il y a matière à réfléchir.

 

- Front amical :
« Profite des quelques mois qui te restent, après tu vas déguster entre la nounou – si t’en trouves une avant la fin de ton congé mater – les maladies et le patron » ; « Tu sais que les crèches ferment à 18 heures, comment tu vas faire avec ton boulot ? » ;

« Si t’en as un deuxième, tu peux t’accrocher pour passer Chef de Groupe…à moins de faire comme si t’en avais pas, de gosses j’veux dire ! »

Oui, on avait bien remarqué que Marion a l’air moins épanouie professionnellement depuis l’arrivée de Simon, qu’Hélène se sauve du bureau à 17h30 pétantes et que Fanny se liquéfie dès qu’il faut faire une nocturne. On se rassure en se disant qu’elles font preuve d’un manque d’organisation manifeste, ce qui ne saurait être notre cas !

 

- Front familial :
« J’espère que tu vas réduire tes horaires » ; « On ne fait pas des enfants pour les faire élever par une nounou » ; « Jusqu’à trois ans, la présence de la mère est essentielle » ; « Et qui lui fera faire ses devoirs ? Non ma chérie, tu n’as pas le temps, c’est maintenant qu’il faut y penser ! »

L’angoisse finit par frapper à la porte. Et si le petit être innocent qui commence à bouger dans notre ventre devient un enfant taciturne, un ado suicidaire, un adulte psychopathe, tout ça parce qu’on a continué à travailler ?

 

- Front marital :
« Hé, hé, c’est qu’on devient une vraie petite boule maintenant. Tu roules ? » ; « T’as commencé la recherche de nounou ? » ; « Va falloir que tu t’organises parce qu’avec mon nouveau taf, je vais pas mal voyager. » ; « Quoi ? On rentre déjà, il n’est même pas 1 heure ! » ; « Un p’tit câlin ? ».

 

Six semaines après l’accouchement, on reprend sa place à la boîte ; on a trouvé une super nounou (si, si, ça existe) ; perdu ses kilos même plus, réduit ses heures de sommeil (l’avenir appartient aux lève-tôt, à force de le dire, c’est que ça doit être vrai) ; appris à changer une couche en téléphonant ; retrouvé son sex-appeal dont on case l’accomplissement entre deux biberons, bref, on a tout de la business woman – femme épanouie – mère comblée sur laquelle personne ne misait un kopek.


On passera sous silence qu’on profite de la pause-pipi de 18 heures du boss pour s’éclipser à l’anglaise, qu’après avoir essayé de donner un biberon à 3 heures du mat complètement bourrée, on préfère rentrer se coucher à minuit voire rester à la maison, que les baby-sitters coûtent trop cher pour regarder dormir bébé et que le bébé en question dit papa au mari de la nounou…


Et puis, comme on est un peu maso, on triple la production gremlinesque, mais jamais, au grand jamais, on n’abandonnera son job: On se reposerait quand sinon?

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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 07:00

Il claque des dents.

Lentement, il remet son pyjama de ses doigts gourds, se roule en boule entre les draps glacés, remonte les couvertures sous son nez.

La chaleur s’empare de lui, peu à peu, est-ce la fièvre qui apparaît déjà ? Doit-il l’appeler tout de suite ou attendre le matin ?

Le mieux serait de la laisser dormir encore. Elle se plaint sans arrêt d’être fatiguée…

Elle est lente, grosse et fatiguée.


Le matin, quand elle se lève, elle dit :

« Sois gentil, veux-tu, je suis fatiguée » ou bien alors, « va chercher une bouteille de lait à la cave, s’il te plaît, tu iras plus vite que moi. »

Voilà qu’il s’échauffe à nouveau. Il bouge tellement que les ressorts du sommier en grincent de protestation. Ce n’est rien à côté des siens quand elle s’allonge pour la sieste !

« Pourquoi es-tu si méchant ? » questionne la voix dans sa tête.

« Je ne suis pas méchant, se défend-il, c’est elle qui n’est plus pareille… Moi, je l’aime, mais elle… »

« Elle t’a pourtant juré qu’elle t’aimerait toujours. »

Cependant, il doute. Il voudrait la croire, mais…

 

La chambre s’éclaircit doucement. Le matin arrive. Bientôt, il entendra sa démarche lourde et traînante.

Elle l’appellera : « Eric, lève-toi, c’est l’heure ». Il ne se lèvera pas. Alors, elle viendra et découvrira qu’il est malade, car il est malade, n’est-ce pas ? Il tâte son front, il est tiède. Il secoue la tête, il n’a pas mal. Il ne grelotte ni ne transpire, il n’est pas malade ! Tous ces efforts pour rien ! Que c’est énervant…

Le jour est là, maintenant.

Bizarre, il n’entend rien, ni chasse d’eau, ni ressorts, ni pas. Que fait-elle donc.

Soudain, il a peur : Est-elle partie ? Elle l’a prévenu que bientôt, elle partirait. Est-il possible qu’elle l’ait fait sans lui dire au revoir ?

Sa gorge se gonfle, il a du mal à avaler. Il ne voit plus rien, les larmes inondent ses joues, il veut qu’elle vienne, même lente, même grosse, même fatiguée.

« Maman, hoquète-t-il, maman, s’il te plaît, viens… »

Il ne supporte plus cette attente. Silencieusement, il se lève et se dirige vers le salon.

Le sapin est là, encore illuminé de la veille, les cadeaux attendant d’être déballés. Il s’approche, se laissant envahir par le désir de les ouvrir, lorsqu’il entend du bruit dans la cuisine. Sa grand-mère se tient debout, une tasse de thé à la main :

- Déjà levé bonhomme ! Tu as hâte de voir ce que le Père Noël t’a apporté ?

- Grand-mère, à 10 ans, on ne croit plus au Père Noël !

- Détrompe-toi mon chéri, cette nuit, il est passé... Un enfant est arrivé, ton frère.

 

Il sourit.

Adieu lenteur...

Adieu lourdeur...

Adieu fatigue...

 

Joyeux Noël à tous !


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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 07:00

Des bruits étouffés.

Des pas précipités.

Une porte qui claque.

 

Il ouvre les yeux. Silence.

 

Rien ne se passe. C’est encore la nuit puisqu’il ne voit rien.

Quelle heure est-il ?

Il résiste à l’envie de regarder sa montre. S’il le fait et qu’il n’est pas l’heure, ça va l’énerver, il ne pourra pas se rendormir.

Oui mais, si c’est l’heure, il pourrait se lever, non ?

Il n’entend rien.

Il décide que ce n’est pas l’heure.

 

Les yeux ouverts, il essaye de se souvenir. A quoi rêvait-il ?

C’est son image qui apparaît aussitôt.

Il est en colère. Non, pas elle, toujours elle.

Il sent son parfum, la chaleur de son sein contre lequel il ne s’est pas blotti depuis longtemps.

- Tu vois bien que ce n’est pas possible ! lui a-t-elle dit hier soir.

Elle a ri. Pourtant, cela ne l’a pas amusé, lui.

 

Il trouve qu’elle est lente. Pour tout.

Pour se lever. Pour marcher. Pour entrer dans la voiture et pour en sortir aussi.

Elle souffle, elle respire fort, elle lui dit :

- Mais attends-moi, voyons ! As-tu besoin de courir ainsi ?

Il ne court pas, c’est elle qui est lente.

Il voudrait lui dire mais, à chaque fois, il se retient. Il ne veut pas lui faire de peine.

 

Son cœur bat plus vite. Il touche ses joues, elles sont chaudes.

Voilà, à cause d’elle, il ne peut plus dormir !

Aussitôt, des larmes jaillissent.

« Pardon, je ne voulais pas… », pense-t-il très fort.

 

Il bouge dans son lit, repoussant les couvertures du pied.

C’est malin, voilà qu’il a froid. Il tremble.

Et s’il tombait malade ? Ca l’obligerait à s’occuper de lui !

Il retire son pyjama, s’allonge et reste immobile.

A tâtons, il cherche le bouton du radiateur qu’il éteint.

Déjà, il éternue, c’est bon signe ! Une petite goutte pointe au bout de son nez, le rhume est en chemin.

Il grelotte. C’est qu’il fait froid tout de même ! Demain, c’est sûr, il aura de la fièvre. Elle sera obligée de rester avec lui. Il s’allongera sur le canapé, elle lui caressera le front. Mais elle ne pourra pas s’étendre à ses côtés, parce qu’elle est trop grosse.

Elle est lente et grosse.


Ca la fait rire, elle, d’être grosse, pourtant, lui, cela ne l’amuse pas !

Suite et fin Jeudi 24 Décembre...

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