Je m'installe à une terrasse, déguste un petit café, lunettes de soleil sur le nez, je suis bien.
Deux femmes s'assoient à la table d'à côté. Je les détaille discrètement, et ce que je vois me rassure : Aucun risque qu'elles ne me fassent concurrence. Que voulez-vous, je ne rate jamais une occasion de flatter mon ego...
Elles jacassent si fort que, bien malgré moi, je dégage l'oreille droite pour saisir l'objet d'une telle volubilité. Et je frémis d'excitation...
Je m'étrangle avec mon café : Elle a trouvé ça toute seule ou on lui a soufflé ??
Je pouffe, tu parles d'un cliché...
Elle n'a qu'à faire comme tout le monde, elle ne dit rien, ne s'attend à rien, comme ça, s'il fait un commentaire, ce sera toujours une bonne surprise !!
Tant pis pour la solidarité féminine, je marmonne : « Tant qu'il pense à le dépoussiérer... ».
Heureusement pour moi qui ne peux réprimer un éclat de rire nerveux, la blonde (finalement bien plus futée que la brune...) pousse un grognement de fauve en colère :
Devant l'incompréhension qui se peint sur le visage de la pseudo femme à la dérive, elle développe :
J'applaudis silencieusement. Cette blonde mériterait d'être ma copine. Cependant, j'éprouve un léger malaise...Assaillie par un doute, il faut que j'en aie le cœur net. Je pianote fébrilement sur mon portable. Ah ! Ca décroche :
Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».
L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
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