Partager l'article ! Histoire sans fin: Que celle ou celui qui n’a jamais dû faire face à la complexe problématique du Complexe m’en jette un au visa ...
Que celle ou celui qui n’a jamais dû faire face à la complexe problématique du
Complexe m’en jette un au visage.
Personne ?
Bien.
Le complexe, donc, c’est un peu comme le Zizi de Pierre Perret. Pas son vrai zizi bien sûr - ne l’ayant jamais vu, je me garderai bien d’émettre le moindre point de vue à ce sujet - mais la chanson du même nom que nous avons tous fredonnée à nos heures décomplexées : Il y en a des vrais, des faux, des ridés, des joufflus, des beaux, des tout mous et pour tous les dégoûts…
Sur ce terrain, je constate qu’encore une fois, nous battons nos copains les hommes à plates coutures !
Car, mise à part la taille de leur instrument qui fait débat depuis sa création, on peut presque affirmer que, s’ils sont pourvus d’autres attributs complexes, ils ont la délicatesse de ne point nous en rabattre les oreilles ! S’occuper de nôtres est déjà tellement éreintant que je ne vois pas comment nous trouverions la force de nous entretenir des leurs…
J’ai beau me creuser la cervelle – mais si, cela m’arrive à moi aussi ! – je ne parviens pas à trouver la moindre petite parcelle de notre magnifique corps féminin qui ne soit rongée par un complexe ou son cousin.
Que ce soit les cheveux trop fins, le nez crochu, les yeux en biais (quand ce n’est pas carrément la gueule), la bouche pincée, le cou pendant, les bras ballants, les seins – trop gros, trop petits, œufs au plat ou tête de poire…- , le ventre mou, le dos plissé, les fesses – Oh mon Dieu, les fesses ! – les cuisses – Miserere… -, les genoux cagneux, les mollets rugbyman, les pieds boudinés, les orteils à rallonge, il est impossible de trouver une femme digne de ce nom qui ne souffre pas d’une de ces « affreuses » imperfections qui lui pourrissent sa vie terrestre et celles se son entourage par la même occasion…
Heureusement, la chirurgie esthétique est là pour gommer ces horribles discordances et ainsi ramener la paix dans la famille. D’autant que cette pratique s’étant hautement démocratisée, on peut aujourd’hui à moindre coût, s’offrir quelques coups de bistouri tout en pansant ses plaies à l’ombre d’un matelas quatre étoiles dans quelque contrée pas trop lointaine. Les familles envoient donc la complexée se faire décomplexée ailleurs, convaincues d’accueillir à son retour une créature entièrement désinhibée, aux changements prometteurs…
Autant le leur dire tout de suite et casser d’ores et déjà leurs rêves d’une nouvelle vie : Un complexe chassant l’autre, l’histoire se révèlera sans fin !
Mais alors, me questionna un homme de mes amis, il n’y a donc pas d’espoir ? Elle va me casser les pieds – je ne choisis que des hommes polis… - ainsi toute ma vie ?
Pas forcément, lui répondis-je, si tu arrives à valoriser ses futurs complexes avant qu’ils ne deviennent envahissants et malfaisants tout en étant crédible, alors, il te reste encore une chance d’atteindre une vie paisible.
Je me souviens qu’il m’a regardée sans rien dire, en hochant doucement la tête.
Aux dernières nouvelles, son épouse complexée en est à son troisième séjour outre-méditerranée…
No futur.
Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».
L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
Connais pas...
Bonne soirée, Sophie.
Optimiste avec ça!
Je suis perdue...
Rassure-toi, tu n'es pas une exception!
Avec Mulder???
Je ne voulais pas t'en parler de peur que tu ne te vexes mais puisque tu abordes le sujet...
GRAND bien te fasse!!
Dis-donc, encore un peu et tu leur érigerais une statue à tes complexes!
Ben, tu peux toujours montrer tes talons...
Eh bien eh bien, si nous étions parfaites, nous serions bien plus indulgentes pour les imparfait(e)s non?
Le complexe c'est complexe !!!
Ah oui, la gonflette... Important ça, la gonflette!
Bon,d'accord, pas tout le monde ne me regarde en disant "qu'elle est belle" et en me jalousant. Je n'ai jamais été belle, pas même jolie, mais je m'en fiche éperdument, parce que tu vois, mon cher et tendre, lui, me dit qu'il m'aime ainsi.
J'ai de la chance... et puis, quand je serai bien vieille, le soir à la chandelle, je n'aurais pas à regretter, ça, tu vois, c'est très chouette !
Je rigole... mais je t'assure qu'à aucun moment je ne souhaiterais ressembler à ton image...
Je me ferais peur à moi-même. :)
Mais des complexes, oui, j'en ai... plein, comme tout le monde. :))
Passe une belle soirée. Bisous.
Ah mais mon image, c'est loin d'être le but à atteindre, loin de là!!!
Quelques petits bourrelets (mais pas trop!) avec des formes harmonieuses (là où il faut) dans un corps légèrement musclé, est-ce trop demander??
Oui on est toujours complexée par quelque chose mais si je prends mon cas, je ne vais pas forcément en parler souvent... plutôt répondre à une question si on me demande pourquoi ne mets pas ci ou ça ou ne fais ci ou ça, du coup je le garde pour moi et ne pourris la vie de personne... juste la mienne ;-)
C'est déjà pas mal!!
Pour la photo, elle est terrible n'est-ce pas?
Comme nous TOUTES!!!
Je ne dirais pas mieux!
Pfff, tu ne réussiras pas à me faire pleurer!!
Ah ben non, pas moi! Je préfère encore garder mes complexes va!
Et je suis bien d'accord: Des petites pommes, ça se love dans la main, tandis que la poire, difficile à saisir!
J'apprécie à sa juste valeur la profondeur de ce commentaire.
Ouais... aussi!