Oh, je sais bien ce que vous allez dire : Sujet archi connu, maintes fois abordé et
exploité.
Certes.
Mais jamais résolu ! Jusqu’à ce jour…
Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé !
J’ai parlé, expliqué, montré, démontré, râlé, hurlé, cajolé, psychanalysé, aidé, amadoué, rien n’y a fait. Je me retrouve systématiquement, serpillère ou éponge à la main, en train d’essuyer la goutte (quand ce ne sont pas les chutes d’Iguaçu) sur laquelle je m’assois ou pose mon pied.
Il y a bien longtemps que je ne me bats plus contre la lunette toujours levée, jamais baissée (à quoi bon, c’est un geste que le cerveau masculin ne conçoit pas) mais je refuse d’abdiquer devant
le liquide jaunâtre et malodorant qui agresse ma vue et mon odorat sitôt la porte des toilettes passée !
J’ai immédiatement mis hors de cause les gremlins femelles, je suis bien placée pour savoir que l’on ne déborde jamais. Il me restait donc deux coupables possibles : Le gremlins mâle et son géniteur.
Après une enquête détaillée qui me permit de situer l’heure du crime entre 16h30 et 18h00, le doute ne me fut plus possible, j’assis le coupable face au jury d’accusation, ne lui octroyant pas le luxe de la présence d’un avocat et le sommai de s’expliquer sur les faits qui lui étaient reprochés :
- Accusé, lève-toi !
- Mais maman…
- Mais « Madame le juge » je te prie ! Ta mère n’existe plus ! Ta présence aujourd’hui devant nous est requise pour justifier des accusations qui sont portées contre toi. Que plaides-tu ?
- Mais…
- Bien ! Si nous en jugeons par ton manque de réaction, la cour décide que tu plaides coupable !
- Mais maman…
- Silence ! Tu parleras quand nous le jugerons nécessaire.
Accusé, reconnais-tu être aller te soulager dans le lieu-dit « Toilettes » entre 16h30 et 18h00, en ce jour du Lundi 09 Novembre de l’année 2009 ? La cour te somme de répondre !
- Maman, j’comprends rien…
- Si j’entends bien, tu récuses les faits ?
- JE COMPRENDS RIEN, JE TE DIS !
- Parfait ! La cour reformule la question : Est-ce que tu as fait pipi par terre dans les toilettes quand tu es rentré de l’école ?
- C’est pas moi ! J’suis pas allé aux toilettes !
- Mesdemoiselles les jurés, je vous prends à témoin. Ce gremlins qui vous fait face ose soutenir qu’il n’est pas coupable de la flaque de liquide corporel jonchant le sol du lieu-dit « Toilettes ». Bien que le bénéfice du doute ne lui soit pas permis, nous, la cour, ordonnons une reconstitution des faits ! Néanmoins, compte-tenu du caractère spécial de la scène, seule la cour est autorisée à en être le témoin.
Accusé, montre-nous comment tu fais pipi !
- J’ai pas envie
- Fais semblant ! Hmmm, es-tu sûr que tu positionnes l’objet du délit comme ceci ?
- Oui, on vise au milieu, comme papa m’a appris.
- Ah ah ! Tu as donc un complice ! La cour s’en doutait…. Ensuite ?
- Quand j’ai fini, je me rhabille…
- Trop facile ! Mesdemoiselles les jurés, notez que nous avons affaire à un fieffé coquin, mais tu n’en tireras pas à si bon compte mon lascar, nous apprenons à l’instant que ton compère a été appréhendé et qu’il sera là dans un instant !
- Maman… C’est moi…
- Ah !!! Enfin les aveux !!! La cour, après délibération, t’octroiera peut-être les circonstances atténuantes… Mais, qui a dit-ça ?
- C’est moi, maman.
- Comment ?? Le, pardon, la coupable se trouve dans le jury ! Ah non, mademoiselle, inutile de t’accuser pour sauver ton frère, la cour sait que ce n’est pas toi, techniquement, c’est impossible !
- J’avais très envie, je ne me suis pas bien assise et ça a coulé par terre.
- La cour, une fois de plus, se félicite de la manière dont ce procès s’est déroulé et qui lui a permis, grâce à son impartialité, de démasquer la coupable !
Accusée, nous vous condamnons à passer la serpillère ! Quant à toi, jeune homme, tu lui fourniras l’eau chaude, pour toutes les autres fois où des gouttes de liquide nauséabond ont atterri sur le couvercle du lieu-dit « Toilettes ».
L’audience est levée !


Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».
L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
Le coupable n'avait aucune chance de s'en sortir!! Bravo!! hé,hé!!
Bizz!
t'es pas un peu injuste??? comme juge ,(remarque les juges ne s'excusent jamais de condamner des innocents)mais bon ,dédommager le greemlin's male en lui faisant porter l'eau ,pendant que la pisseuse nettoie.....pour la lunette des wc,je ne sais plus quoi faire non plus,d'abord ,en fait ,pourquoi ,ils relévent la lunette ,pour pisser???? méme en la laissant rabaissée ,le trou est assez grand!j'essaie de comprendre ,mais je ne peux pas....de même ,pourquoi les gosses attendent ils le dernier moment ,pour aller aux toilettes?pourquoi ,personne ,sauf moi ,ne remet du papier dans les wc?.....il plane un mystére dans les toilette,quand ce ne sont pas de sales odeurs....
bises....(c'est moi ,y'a aussi souvent des gouttes ,voir des flaques!!!!lol)
Panda doit être bien éduqué, j'ai jamais eu de problème de ce genre...
Excellent billet. ;-)
Chupa a déjà fait pipi à côté en s'asseyant mal sur les toilettes. TiBiscuit quand il en met partout, c'est plus sur le derrière des toilettes que sur le devant :)
pour les gouttes, je suis pas concernée,ayant que des filles!
Pour la lunette des WC, mon homme l'a toujours baissée aprés son passage! De toute façon, il n'a pas le choix sinon il a 4 hystériques qui lui tombent dessus!! C'est ça la démocratie: la loi du plus fort! non?
Par contre, je n'ai toujours pas résolu le probléme du rouleau de PQ vide!!! J'en appelle à vous, Madame le juge!!!C'est un SOS de detresse!!
Qu'on se le dise, je t'écoute, mais le problème, c'est que tous les chats que j'ai eus ont rendu l'âme au bout de quelques semaines. Au moins, les gremlins résistent, ça me fait de la compagnie...
Et comme c'est moi le juge (et la femme de ménage), je suis inflexible! Abus de pouvoir? Pfff....
J'ai jamais compris le tapis épais en forme de croissant au pied du chiotte, c'est pour masquer les flaques? pouark!
Soyons gentilles avec Denis, c'est le seul homme qui se manifeste! Jusqu'à quand? Mystère...
z'hommes ont des efforts à faire : lever, baisser la lunette, viser où il faut, mais dans la nature c'est les nanas qui doivent faire effort pour trouver un petit coin, bien planqué ! Les z'hommes, eux, ils font n'importe où,le long d'un mur, d'un arbre, dans un fossé, sans crainte qu'un inconnu les surprenne et voie un p'tit bout de quelque chose. S'il y a une injustice, c'est donc bien aux femmes qu'elle porte préjudice. D'autant que suivant les âges de la vie, il n'est pas toujours facile pour les madames de bien contrôler leurs sphincters.Bon, chez moi, Chéchet est parfait donc rien à dire, mais ce n'est pas le cas de Fils Cadet. Ouille, ouille !
C'est ça, le TPI ? Le tribunal pénal de l'intérieur ?
Comme peine ça doit être pas mal !
Laurence
Il peut encore faire appel ?
Même des fois je hurle que je vais prendre la matière, la faire analyser et pincer le coupable en flag' !!
bisous