Partager l'article ! La mystérieuse disparition des chouchous...: En ce jour ensoleillé, l’inspecteur Peignefin se rendait d’un pas alerte au domicile de Ma ...
En ce jour ensoleillé,
l’inspecteur Peignefin se rendait d’un pas alerte au domicile de Madame Mèredefilles. La veille, elle lui avait laissé un message on ne peut plus inquiétant, ce qui avait aussitôt piqué sa
curiosité:
Avant de sonner à la porte, Peignefin fit le tour de la maison afin de trouver d’éventuels indices, cependant, il fit chouchou-blanc. A ce stade, rien ne lui permettait encore de parler de kidnapping de chouchous mais son flair lui disait que tout cela sentait le roussi…
Mme Mèredefilles vint lui ouvrir, suivie de ses deux enfants et, à voir leurs crânes échevelés, il ne douta pas que l’heure était grave !
La maîtresse de maison l’invita à s’asseoir, lui offrit un café, s’excusant par avance des cheveux qu’il pourrait y trouver, mais, lui expliqua-t-elle, au vu des circonstances, ceux-ci traînaient un peu partout, et ce, jusque dans la soupe. Elle lui avoua qu’elle avait beau se les couper en quatre, elle ne parvenait pas à les discipliner.
L’inspecteur, qui avait un léger cheveu sur la langue, débuta derechef son investigation :
Madame Mèredefilles se gratta longuement la tête, puis se tourna vers sa fille aînée :
La brave femme mena l’inspecteur à la salle de bain et, dans un sanglot bouleversant, pointa du doigt une boîte en plastique bleue. Elle était vide !
La femme, de désespoir, se laissa choir sur le sol et, devant l’indifférence générale , commença à s’arracher des poignées entières de cheveux…
Peignefin était perplexe ! Dieu sait qu’il en avait résolu des énigmes dans sa carrière : Celle des pantalons troués de Madame Mèredegarçons, celle des chaussettes égarées, des cuillères à café évaporées, des gants esseulés et même des tablettes de chocolat mystérieusement englouties ! Mais là, il avait l’intuition qu’il s’attaquait à un gros morceau, il fallait donc la jouer serré…
A ces mots, Peignefin lança un regard lourd de sens aux deux jeunes filles qui se cachèrent aussitôt le visage derrière leurs tignasses hirsutes.
« Hummm, hummm, pensa le fin limier, regard en coin, expression butée, ces deux-là seraient de mèche que cela ne m’étonnerait pas ! »
Il décida de commencer son interrogatoire par la plus jeune, persuadé que celle-ci se laisserait plus aisément impressionner par sa naturelle autorité.
Peignefin était alors très loin de se douter qu’il commettait là une terrible erreur…
Ne manquez surtout pas le prochain épisode de « La mystérieuse disparition des chouchous » dès que l'auteur aura l'ébauche d'un semblant d'idée!
Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».
L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
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