Partager l'article ! La mystérieuse disparition des chouchous... Ep. 2: Il resta seul avec la suspecte et attaqua sans p ...
Il resta seul avec la suspecte et attaqua sans préambule :
Ici, l’auteur se permettra un aparté afin d’apporter au lecteur quelques informations utiles concernant son personnage principal :
Peignefin n’a pas d’enfants. Oh, ce n’est pas que la chose ne l’eusse point effleurée une ou deux fois, non, mais l’idée même de se reproduire en risquant d’engendrer un être qui ne soit pas en tous points conforme à son idéal – à savoir lui en miniature – a résolument inhibé ses ardeurs. Enfin, la fréquentation assidue de ces petits animaux lui fait apprécier d’autant plus le calme douillet de sa garçonnière.
L’inspecteur soupçonna qu’il avait affaire à une coriace.
En homme expérimenté qu’il était, il décida d’entrer dans son jeu pour endormir sa méfiance :
Il vit alors dans ce geste un excellent moyen de revenir à ses chouchous :
Décidemment, cette petite lui donnait du fil à retordre, mais, son flair lui disait qu’il était à un cheveu de la faire tomber et surtout qu’elle commençait furieusement à lui prendre la tête !
Mme Mèredefilles, attirée par les rugissements victorieux de l’inspecteur, surgit dans la pièce :
Mme Mèredefilles, à peine plus ébranlée que sa cadette, haussa les épaules :
Mme Mèredefilles était effondrée. Se pouvait-il que la charmante Lily soit une criminelle ? Et sa collègue Béatrice, si gentille et si douce avec les enfants, le cerveau d’un gang sans scrupules ? Les neurones de la pauvre femme entrèrent en collision, provoquant des courts-circuits aux dégâts probablement irrécupérables…
Peignefin, quant à lui, satisfait d’avoir résolu une enquête de plus, s’apprêtait à contacter ses collègues du haut banditisme lorsqu’il entendit une voix murmurer dans son dos :
Cette affaire devient de plus en plus compliquée. Peignefin et l’auteur se demandent comment ils vont s’en tirer…
Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».
L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
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