Il m’est arrivé de lire dans les
magazines féminins que les hommes ne sont pas contre ce type de lecture, qu’ils piquent la revue à l’insu de leur chérie, voire même qu’ils la parcourent ensemble. Je trouve qu’ils ont bien
raison, c’est un excellent moyen pour décrypter les messages subliminaux de la créature avec laquelle ils partagent leurs vies. Certains vont jusqu’à dire qu’ « Elle »,
« Marie-Claire » ou « Cosmo » leur ont sauvé leur couple.
Ce qui m’amène tout naturellement à cette interrogation qui me ronge (non, le mot n’est pas trop faible !) depuis quelques jours : Mais où sont donc les hommes sur ce blog ?!
J’en reconnais bien deux ou trois qui se baladent, certains même s’accrochent, âmes esseulées parmi cette foule – n’ayons pas peur des mots – de femmes avides de mes billets hilarants…
Pourtant, au-delà de son aspect faussement superficiel, vous conviendrez sans doute avec moi que ce blog livre GRATUITEMENT certaines clés permettant à l’homme de base d’aujourd’hui de résoudre partiellement les mystères qui entourent la nymphe qui lui sert de compagne.
Car ces billets ne sont pas écrits à la hâte, entre la douche et le petit-déjeuner, mais mûrement réfléchis, intellectualisés et testés sur un spécimen de haute volée : Le géniteur des gremlins.
Depuis neuf mois que ce bébé blog existe, il va sans dire que le nombre d’accrochages de notre tandem a singulièrement décru. Nul besoin d’argumenter, de tenter inlassablement de lui faire comprendre ma psychologie complexe, un petit billet et hop, Lazare voit enfin jaillir la lumière…
Pour preuves, quelques phrases de témoignage recueillies au fil des derniers mois :
« Quand tu me parles, j’essaye de t’écouter » ; « Je demande aux gremlins de m’appeler en douce au bureau pour me prévenir de ta visite chez le coiffeur. Si tu es d’humeur badine, je te dis que ta coupe est magnifique, si tu me tends sèchement la joue, je te propose de préparer le dîner pendant que tu te laves les cheveux » ; « Lorsque tu décides pour la énième fois de te remettre au sport en achetant « Le Pilate pour les nuls », je ne pars pas d’un éclat de rire moqueur en tapotant ta fesse molle, mais je t’encourage en gardant mon sérieux » ; « Lorsque tu me sers un œuf à la coque sans mouillettes après une journée de 14 heures au boulot alors que tu as passé la tienne à bloguer pour pas un rond, je t’embrasse tendrement en te remerciant pour la fraîcheur de l’œuf » ; « Enceinte, je ne dirai plus « tu roules ? » mais « ta plénitude est un enchantement » tout en le pensant vraiment » ; « Je reconnais tes qualités d’éleveuse de gremlins ingrats, pour la peine, je sortirai les poubelles sans que tu me le demandes ».
Outre les retombées positives que procurent la lecture de ce blog quant à la quête du Nirvana familial, il permet également aux rares commentateurs d’y aller de leur point de vue, ce qui, remarquons-le, est un gage de mon ouverture d’esprit (comme on dit, tout est bon dans le cochon…). Pour cela, je tiens à remercier Damien qui se manifeste depuis quelque temps déjà avec une régularité qui me fait croire que ce que je raconte l’intéresse, et M1 qui a fait son apparition récemment. Il y a aussi JY et GG, plus épisodiques certes, et dont les pseudos me laissent à penser qu’ils ne tiennent pas du tout à être reconnus…
Pour conclure, ce blog a aussi besoin d’hommes, n’hésitez donc pas à vous manifester, il n’y a pas de honte à lire des sites de filles, vous ne vous en porterez que mieux !
PS : Aux lectrices, continuez à poster vos commentaires, sinon, je sens que je vais faire un flop !
PS2 : Ce n’est pas la peine de déguiser votre pseudo en pseudo de mec !
PS3: Une info de dernière minute m'apprend que Sandra les a tous
séquestrés dans sa salle de bain!
Et puis, pour la route, la chanson « Où sont les hommes » interprétée par Sandrine Sarroche lors du spectacle « Blogs en Scène ». Pour l’écouter, rendez-vous à la
38ème minute.


Le principe de la protection du droit d'auteur est posé par l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) «l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial».
L'ensemble de ces droits figure dans la première partie du code de la propriété intellectuelle qui codifie les lois du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
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